Dans les ann\xe9es 80 en France, tout le monde connaissait son visage et son nom. L\u2019histoire qu\u2019il racontait a \xe9mu jusqu\u2019au pr\xe9sident Fran\xe7ois Mitterrand qu\u2019il l\u2019a graci\xe9 partiellement. A cette \xe9poque Luc Tangorre \xe9tait consid\xe9r\xe9 par beaucoup dans l\u2019opinion publique comme la victime d\u2019une erreur judiciaire. Il avait \xe9t\xe9 condamn\xe9 en 1983 pour une s\xe9rie de viols commis \xe0 Marseille. Et il avait r\xe9ussi \xe0 convaincre de son innocence beaucoup de fran\xe7ais et de nombreuses personnalit\xe9s comme Fran\xe7oise Sagan, Marguerite Duras, ou l\u2019historien Pierre Vidal-Naquet. Mais depuis, l\u2019homme a \xe9t\xe9 reconnu coupable en 1992 du viol de deux \xe9tudiantes am\xe9ricaines, et d\u2019agressions sexuelles sur mineures, le jeudi 12 septembre. Il jure toujours qu\u2019il est innocent. Cet \xe9pisode de Code source est racont\xe9 par Louise Colcombet du service Police Justice du Parisien. Direction de la r\xe9daction : Pierre Chausse - R\xe9dacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Clawdia Prolongeau - Conception et pr\xe9paration : Jeanne Boezec - Production : Clara Garnier-Amouroux - Montage : Alexandre Ferreira - R\xe9alisation et mixage : Beno\xeet Gillon - Musiques : Fran\xe7ois Clos - Identit\xe9 graphique : Upian.
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